SLR
in memoriam...
MARQUES
ou SYSTEMES 24 X 36 DISPARUS

Au
cours des années 60, de très nombreux systèmes reflex
24 x 36 ont vu le jour, offrant tous objectifs interchenageables et de
nombreux accessoires. Si certaines marques ont survécu, les systèmes
présentés ici et visibles dans les publicités et catalogues
des années 60 ont disparu...
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CHINON

Le CHINON CS date de 1972..;Bien que la marque n'ait jamais eu une réputation exceptionnelle, le boitier, solidement construit accueille le même obturateur Copal que le Nikkormat de la même époque... dont il reprend certains aspects stylistiques ! La cellule fonctionne à diaph fermée, comme le Spotmatic de Pentax.
Le
CHINON est équipé d'optiques à vis de 42 mm. L'exemplaire
présenté, en parfait état de marche, est très
utile à l'auteur pour tester les anciennes optiques à vis
de l'époque !
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photos JMS
Le
CHINONFLEX est un peu uxueux mais sa construction est de même trempe...solide
! La marque a disparu du marché dans les années 90.


EDIXA
Les EDIXA, produits par Wirgin en RFA, est déjà une marque déclinante au début des années 70, alors que ses appareils universels (leur monture 42 à vis accepte des centaines d'optiques de toute marque) avaient fait le bonheur des amateurs au début des années 60.
L'exemplaire
présenté ici a en effet connu le déclin...que ne manquera
pas de connaître la marque lors de l'abandon par ses plus fidèles
supporters de la monture à vis. Il n'y avait pas d'optiques Edixa,
le Chinon monté sur cet exemplaire correspond à un choix
typique d'amateur "désargenté" du début des seventies...
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EXAKTA
VAREX

Historique
s'il en est...l'EXAKTA d'IHAGEE, de Dresde, est tout simplement le premier
24 x 36 reflex commercialisé, en 1936. La version Varex date du
début des années 50, elle est ici présentée
avec le légendaire Carl Zeiss Jena Biotar 58 mm de 2. Hélas
le poids des ans a entraîné un blocage du miroir, vous ne
verrez pas de test du Biotar !
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EXA II

IHAGEE de Dresde a commercialisé à la fin des années 30 le premier reflex mono-objectif petit format, le "Kine Exacta". Dans les années 50, une version simplifiée a vu le jour, la série des EXA qui a été vendue jusqu'à la fin des années 60.
L'appareil
comporte la préselction automatique du diaphragme grâce à
un déclenchement en deux temps, un pentaprisme et un obturateur
vertical offrant les vitesse de 1/2 seconde à 1/250ème. Les
optiques sont interchangeables par baïonnette offrant une vaste gamme
optique. Le modèle ci-dessous est équipé d'un Meyer
Primotar 3,5 de 50 mm.
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Les photos ont été prises
avec un appareil numérique Olympus C-2500L
Traitement numérique sous Photoshop
photos Guy Bélanger
FUJICA
A la fin des années 60, on constate une telle demande d'appareils reflex - ce qui cause la ruine de presque tous les fabricants d'appareils télémètriques, le plus célèbre d'entre eux ayant même "discontinué" leur boîtier au milieu des années 70 - que les fabricants multiplient les variantes et les offres.
Appareil simple acceptant toutes les optiques à vis, ce Fujica 801 fonctionne aussi avec l'objectif Pentacon concurrent. Là étaient les joies de la monture à vis ! Mais heureusement, une patiente recherche a permis de lui rendre son aspect d'origine grâce au Fujinon 2.2 de 55 mm.
La
marque est revenue au reflex...en numérique, avec des boitiers construits
sur base Nikon, mais équipés de capteurs Fuji Finepix particulièrement
performants.
KONICA
AUTOREFLEX
Si la marque Konica a toujours commercialisé des produits de qualité, jusqu'au récent RF télémétrique, et qu'elle a ensuite fusionné avec Minolta, sa gamme reflex argentique n'a pas survécu à l'arrivée de l'autofocus au milieu des années 80. Représentatif des "poids lourds" (les modèles suivants plus compacts seront parfois critiqués pour leur moindre qualité apparente de construction).
Le
Konica Autoreflex est ici présenté avec Hexanon 1,7 de 50
mm. C'est un des premiers ) être équipé d'un obturateur
métallique vertical...un peu plus bruyant que le traditionnel "rideau
toile" des années 60.
FS1
A la fin des années 70, la mode est aux appreils compacts. Le Konica autoreflex évlolue en version "TC" plus compacte, mais Konica réserve une surprise en présentant le premier appareil reflex compact à moteur intégré, le FS1.
L'appareil est souvent équipé d'une optique ...compacte, le 40 mm de 1.8. Il a un look "up to date" et fonctionne en mode automatique.
Hélas,
sa robustesse n'est pas toujours à la hauteur, et la commande électrique
du diaph fait souvent des siennes, procurant une exposition irrégulière.
C'est le cas, statistiquement correct, de l'exemplaire présenté
ici.
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MAMIYA
De dos, il a un faux air de Leicaflex....C'est un Mamiya à monture à vis, typique de l'offre très abondante de s années 70. Si la marque a abandonné le 24 x 36 lors du tournant de l'autofocus, elle reste une référence en moyen format.
Cependant le modèle à vis illustré ci-dessous n'avait guère de particularité apte à vraiment le distinguer par rapport au pentax, "roi de la vis" des années 60 et 70.
Mamiya
a par contre gagné ses titres de noblesse en moyen format.
MIRANDA

La
marque a connu le déclin vers le mileu des années 70, puis
une disparition totale. Pourtant le système avec viseurs interchangeables
était séduisant et la qualité de fabrication était
belle. Mais les optiques associées souvent de marque Soligor étaient
peu réputées, et la disparition de ces marques n'a pas faigt
grand bruit à l"poque, alors qu'au début des anées
60 Mirtanda était un des rares systèmes reflex pro !

PRAKTICA

Maints photographes (et le rédacteur de ces pages himself) ont appris la photo dans les années 60 avec ces productions de l'Est qui avaient pour avantage d'être très peu onéreux et d'accepter beaucoup d'optiques à vis, dont les séries "Takumar" d'Asahi Pentax. Ci dessus le célèbre "Nova" du milieu des années 60, avec deux exemplaires de l'optique "absolue" de la marque, le Carl Zeiss Jena Pancolar (f 2 sur le boitier, f 1.8 détaché).
Le
modèle ci-dessous est une des évolutions "seventies" du Praktica,
ex-fleuron de Dresde, dans sa version de la fin des années 70: look
et obturateur plus modernes, mais très bruyant voire brutal, et
une mesure de la lumière à diaphrgamme réel...contrôlant
la profondeur de champ. Avantage, il pouvait encore accueillir une gamme
très importante d'optiques...le déclin a commencé
avec une norme "propriétaire" Pentacon Electric, puis avec l'adoption
d'une monture exclusive.
OLYMPUS OM1

Au milieu des années 70, des appareils plus compacts ont un beau succès. La mode des reflex "compacts" sera celle du début des années 80...avant que l'autofocus qui nécessite la présence de moteurs dans les boitiers ou les optiques ne fassent "grandir" de nouveau les boîtiers.
C'est le célèbre Olympus OM1, record de légèreté et de faibles dimensions à son lancement, malgré un viseur plus grand et lumineux que beaucoup de ses concurrents...qui lance la tendance. Même les optiques étaient miniaturisées. Fonctionnement très doux et silencieux. L'OM2 a ensuite innové avec une msure d'exposition sur le film, et la TTL au flash ! La série a continué (0M3 , OM4, OM10 à 40 plus grand public...) jusqu'à l'aufocus. On trouve encore cependant des OM et des optiques neuves.

photos JMS
ROLLEI
ROLLEI, grand spécialiste des moyens formats, avait su évoluer vers le format 35 mm, notamment grâce à son compact "35" équipé du célèbre Tessar de Carl Zeiss. Mais le marché "amateur expert" était focalisé sur les reflex 35 mm, aussi Rollei mit-il en service une série d'appareils présentant hélas peu d'originalité par rapport à la concurrence japonaise.
Le
SL35 est un semi automatique à monture baïonnette propriétaire...mais
il peut être équipé des optiques sous licence Zeiss,
ici un Planar "by Rollei" ! Pour gagner de la productivité, Rollei
fait émigrer une partie de ses usines vers Singapour...mais une
réputation de fiabilité douteuse le poursuit, conduisant
la marque à de sévères restructurations au cours des
années 90, et à l'abandon de tout reflex 24 x 36.
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SEAGULL
DF 1

Le
SEAGULL DF-1 a été fabriqué à la fin des années
60 en République populaire de Chine, à Shanghai. Il reprend
les lignes et la monture du Minolta SRS, remplacé alors par la série
des SRT. Les optiques Minolta peuvent d'ailleurs se monter sur le
Seagull, qui est un boitier simple, sans mesure de la lumière !
Jusqu'au début des années 80, il était vendu en France
avec un 58 mm de 2, le Haiou. Mais paradoxalement la marque et le système
("Minolta MD") existent toujours car Seagull commercialise toujours des
boitiers et optiquies en cette monture !
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ZENIT 11
Le
ZENIT 11 est une déclinaison du célèbre ZENIT E déjà
présenté dans ces pages. Equipé du très bon
Helios de 58 mm ouvert à f 2, il souffre cependant de fragilité
mécanique chronique dans son mécanisme de rembobinage...alors
même que son poids et sa construction tout métal laisserait
augurer une robustesse de bon aloi.
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photos Guy CATEZ
ZENIT EM
Pour beaucoup d'amateurs peu fortunés des années 70, le Zenit représentait une véritable aubaine: un reflex deux fois moins cher que le moins cher des autres, avec une optique correcte...mais aussi une possiblilité, dont les séries "Takumar" d'Asahi Pentax.
Le fameux Zenit russe a battu des records de vente en Europe. L"optique est vraiment plus correcte que celle de beaucoup de nos compacts modernes, mais l'ergonomie et le mécanisme étaient des années 50..avec une fiabilité incertaine. Peut-être le trouverez vous encore neuf?
Néanmoins
on ne peut pas dire que s'agissant de Zenit, le système et la marque
ont disparu. ON trouve toujours ces appareils et des optiques à
vis de 42 ! Tout juste peut-on penser qu'il est un peu passé
de mode...
photos JMS
copyright www.pictchallenge.com
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