
Numérique
Coolpix
5000
Coolpix 5000

Le nouveau Coolpix 5000, premier Nikon numérique à capteur 5 méga pixels, zoom équivalent 28-85, a faitf son apparition sur le marché français aux alentours du 20 janvier 2002. Première prise en main rapide par PICTCHALLENGE.Photo SEVGIN
L'appareil
est compact, mais tient bien en main grâce à sa poignée
rembourrée qui adopte le gainage des boitiers reflex. Avec le majeur
on peut actionner la touche de mémorisation située près
du barillet du zoom. Le pouce se place sur la molette de sélection
des réglages. Une grille pour flash Nikon figure enfin sur le capot,
un des principaux reproches qui étaient faits aux compacts numériques
de la marque (le petit flash intégré...ou rien...ou des cables
et une usine à gaz) disparâit.
photo JMS
La face arrière du Coolpix 5000 comprend un grand écran orientable sur les deux axes, permettant des cadrages plus variés encore que sur les Coolpix de la série "9". Le mode d'emploi sera cependant nécessaire pour mémoriser rapidement les combinaisons de touches se trouvant à côté du Pad de sélection des capteurs de mise au point. L'écran peut se retourner pour un usage "oeil au viseur", il est protégé et son alimentation coupée. On remarque la petite taille de la touche de commande du zoom...une molette avant, ou une couronne concentrique au déclencheur, comme sur le F80, actionnant le zoom, aurait été une bonne idée ! Mais le pouce trouve rapidement sa place sur cette bascule de zoom.
photo SEVGIN
Les premières prises de vue permettent de se rendre compte de la neutralité du rendu de couleurs par temps gris, l'optique semble définie...nos tests prochains permettront de l'établir.
photos SEVGIN

Ce
temps gris n'est pas ideal, même pour vérifier l'absence de
vignetage marqué à pleine ouverture. Il incitait cependant
à regarder le fonctionnement du flash. La portée du flash
intégré semble correcte, mais l'appareil supporte le SB 50DX...y
compris hors de sa griffe.
photo SEVGIN
Un grand regret, cependant : la forme de l'appareil incite, beaucoup plus qu'avec un 990, par exemple, à le prendre à hauteur d'oeil et à viser comme avec un télémétrique. Or, bien que le cadre soit clair et visible même avec des lunettes, ce viseur optique est bien petit. Il y avait la place pour loger un viseur plus grand...ce qui ne semblait pas le cas avec les "bi-corps" du fait de leur conception. Cependant, il n'existe aucune solution optique dès que l'on utilise le complément grand angle...dont on verra dans ce dossier qu'il donne des résultats exceptionnels.
Texte et commentaires
JMS
FICHE TECHNIQUE (source
: informations constructeur)
Capteur DTC 5 Mpixels
Boîtier alliage de
magnésium
Objectif Zoom Nikkor 3x
équivalent à 28-85mm, 9 lentilles dont 3 asphériques
en 7 groupes
Vitesse d'obturation : de1/4000ème
à 8 sec.
Ecran arrière orientable
LCD 1.8 inches
Images taille maxi 2560x1920
pixels
Mise au point autofocus
5 zones, macro jusqu'à 2 cm
Prise de vue en continu
jusqu'à 3 images seconde en taille maximum d'image
Prise de clips video 60
secondes
Mode de prise de vue Programme,
Auto diaph, Priorité vitesse et manuel
Mesure matricielle 256 segments
, Bracketing sur la balance des blancs
Griffe flash compatible
TTL Nikon et flash intégré
Interface USB
Compatible Carte CF type
I et II
Compatible 4 compléments
optiques (de 19mm à 255mm)
Mode de réduction
du bruit et "Ultra-précision des couleurs"
Poids : 360 grammes
Dimensions: 101.5 x 81.5
x 67.5mm
Autonomie annoncée
environ 100 minutes avec batterie d'origine

Premières prises de vues avec le Coolpix 5000...Temps gris, et pas le temps de faire des comparaisons poussées. Quelques images sur une carte CF, et de rapides essais pratiques :Photo JMS
zoom en position 85 mm
Photo JMS
zoom en position 28 mm
En
position grand angle, la couverture du 28 mm (équivalent argentique)
n'entraîne pas de distorsion visible...
photo JMS
zoom position 28 mm
Sur le cliché ci-dessous, pris avec une référence (Nikon Coolpix 990) en position grand angle du zoom, on observe une couverture de champ moindre et plus de distorsion sur le lampadaire et la façade. Le rendu des couleurs est très comparable par contre.
photo JMS
Coolpix 990
Focales disponibles

Photo JMS
zoom en position 19 mm
Le
Coolpix 5000 a été essayé ici avec son complément
grand angle WC-E66 et bague UR - E5, permettant de donner au zoom d'origine
28-85 - 2,8-4,8 une couverture équivalent à une optique 18,4-56,1
mm ! Ciel couvert, soleil variable.
L'appareil était réglé en mode priorité diaph, à pleine ouverture. Mesure matricielle de la lumière et enregistrement des fichiers en JPG fine, avant redimesionnement, sans aucune correction, sous Photoshop.
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La combinaison des focales de base du zoom et du convertisseur grand angle permet un range appréciable sur un compact numérique. la visée est parfois délicate sur le viseur arrière (pare soleil...en option !) et on regrette que l'affichage en clair (équivalent 24 x 36) des focales n'apparaisse pas quand on actionne la commande zooming.
Sur le terrain du paysage

Photo JMS
Après
les essais de range du zoom, la mesure matricielle du Coolpix 5000 a été
confrontée à diverses situations d'éclairage, le zoom
28-85 étant réglé à l'ouverture variable
de 5.6 (soit autour de f8 en position 85).
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En contre jour et à
l'ombre complète, la mesure matricielle a fourni des images légèrement
trop claires...tiens, il me souvient tout à coup du Nikon FA ! Notons
cependant que par le post traitement avant impression ou mise en ligne,
ce défaut est facilement corrigé, alors qu'il est plus délicat
de travailler sur un fichier trop dense.
Rendu global de l'image
Pris avec un éclairage très favorable, et mêmes réduits à 500 pixels de large pour les besoins du web, les fichiers issus du Coolpix 5000 ne laissent guère de doute sur leur capacité à permettre des impressions de qualité. Ci dessous, on peut comparer le rendu à pleine ouverture à 19 mm et à 28 mm...l'absence de vignetage, notamment, est frappante. Le ton est légèrement froid, comparé à une prise de vue de référence avec un Nikon Ais sur Sensia II.
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19 mm avec convertisseur pleine ouverture
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28 mm objectif de base pleine ouverture
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35 mm Ais 1.4 pleine ouverture Sensia II 100 iso
Lumières
délicates

Photo JMS
Un
petit tunnel a servi à tester le Coolpix 5000 en mode automatique
dans une situation difficile. Le test a été terminé
avec un contre jour très violent et un portrait en lumière
tamisée.
Le
capteur peut se laisser "éblouir" par les hautes lumières
très violentes...bon à savoir avant de se lancer en paysage
sans bracketter !
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car il reflétait un rayon de soleil |
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Dernière vue de la carte, portrait à pleine ouverture position 85 mm, soleil voilé.
Texte et photos JMS
...et
le piqué comparé à l'argentique ?
Position 35 mm f 5.6...à gauche argentique, à droite numérique
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Peut-on comparer le piqué du Nikon Coolpix 5000 à un Nikon argentique...La réponse est oui, dans une certaine mesure...cela dépend du rapport d'agrandissement. Ci-dessus, le fichier issu du Coolpix 5000 a été agrandi par interpolation sous Photoshop (reéchantillonage bicubique) jsuq'à présenter la même taille et les mêmes proportions que le scan d'une diapositive argentique...permettant un tirage 40 x 60 envrion sans difficultés théoriques.
Mais le numérique part avec un grand handicap !
La
procédure de comparaison de Pictchallenge s'appuie
sur des scans à la plus haute définition possible avec un
scanner Nikon 4000 ED qui sépare 160 pixels par millimètre
de support aurgentique. Il génère des fichiers de 5500 x
3600 pixels environ (58 Mo brut) qui permettent une impression qualité
photo à 300 dpi en format 31 x 47 cm, le format 40 x 60 cm étant
atteint au prix d'une impression à 230 dpi ou d'une interpolation
minime.
L'analyse
de comparaison des optiques correspond donc à une plage d'environ
2.2 x 2.2 mm sur un support de 24 x 36 mm...fichier d'environ 355 pixels
de large, ici en affichage 72 dpi.
Le fichier numérique, lui, pèse environ 14 Mo en plein format, pour des dimensions de 2560 x 1920 pixels. A 300 dpi, le fichier permet une impression qualité photo de 16 x 22 cm, le 20 x 30 pouvant être atteint aux alentours de 230 dpi. Une impression en format A3 - dont nos essais in situ ont prouvé qu'ils étaient parfaitement possibles - nécessite un agrandissement du fichier (reéchantillonage bicubique) sous Photoshop. Mais l'agrandissement nécessaire pour présenter l'extrait numérique à la même dimension écran que l'échantillon argentique est très excessif, l'appareil n'étant pas prévu pour être performant pour un format proche du A2 (la notice du Nikon indique de bons résultats en A3, ce qui est exact).
Aussi, pour permettre des comparaisons, des images argentiques ont été scannées à la même déinition que celle du cliché numérique (soit environ 2000 dpi avec le scanner Nikon 4000 ED) de telle façon que le fichier plein format ait une largeur comparable au fichier numérique.
De méchantes langues comparent parfois le numérique à l'Instamatic des temps héroïques des sixties ... Provocation pour provocation, j'ai donc comparé le fichier du Coolpix 5000 (sans complément grand angle) à la focale d'environ 35 mm, d'une part à un Instamatic 500 de 1963 (le plus beau non reflex de la gamme jamais produit, optique Schneider Xénar 2.8 de 38...mais hélas planéité du chargeur 126...à la seule sensibilité encore disponible, 200 iso négatif)...
Sous cette comparaison audacieuse figurent deux scans de références à 2000 dpi d'optiques Nikon de référence sur Sensia II 100 iso.
A cette
échelle d'observation (l'image numérique large d'environ
14 cm en 800 x 600 sur un écran de 17 pouces, occuperait un plein
écran de près de 2 m de large en projection) la meilleure
qualité reste l'apanage de l'argentique (Nikon Ais 35 mm 1.4 à
f 5.6), mais le numérique ne démérite pas.
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Texte et photos JMS
Utilisation du flash

Le
Nikon Coolpix 5000 comporte non seulement un petit flash intégré
(test ci-dessus), utilisable avec le zoom de base, mais aussi une griffe
de synchro permettant de lui adjoindre un flash Nikon TTL. L'image ci-dessous
a été faite en mode automatique, avec un flash SB25 bloqué
en couverture "20 mm" grâce à son diffuseur incorporé.
Dans les deux cas, l'appareil a équilibré la prise de vue
avec le ciel à l'extérieur.

Quelques essais rapides figurent ci-dessous...faits en vérifiant pas à pas les résultats, parce qu'avec un flash de génération ancienne comme le SB 25, l'affichage du flash ne rend pas compte des réglages choisis par l'appareil. Mais dans un tel cas, le gros avantage du numérique sur l'argentique est de pouvoir contrôler tout de suite si l'exposition est correcte, grâce à l'écran arrière...
En tout état de cause, un flash externe est indispensable quand on utilise le convertisseur grand angle.
Cependant,
des essais avec un SB50 ont montré qu'il faut être très
attentif au flash, et multiplier les essais, pour adopter la meilleure
configuration (écran diffuseur 14 mm, ou éclairage direct
en position 24 mm...) car le Coolpix 5000 ne commande pas le zoom du flash.
De
même, attention à ne pas faire de l'ombre à la (minuscule)
lentille de cellule flash externe, qui se situe à côté
de la poignée de prise en main.
Ce
n'est pas la notice du SB 50 qui vous viendra en aide...ni celle du Coolpix
5000, d'ailleurs !
Un
minimum d'explication satisferait le débutant comme l'expert...pressé
!
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Texte et photos JMS
Correction de l'exposition
Le capteur du Nikon 5000, quand l'appareil est réglé par défaut en mode matricielle tout automatique, a tendance a donner de hautes lumières trop transparentes à mon goût...Il suffit d'agir comme on le ferait avec un boitier argentique chargé en dia, c'est à dire utiliser la correction d'exposition.
Ci dessous, une scène très difficile à rendre compte tenu de l'énorme écart entre ombres et lumières...l'exposition standart de l'appareil donne un résultat criticable, les détails sont perdus sur le mur exposé en plein soleil (prise de vue à 11 h 30 du matin, soleil dans le dos) au centre de l'image.
La
prise de vue a été faite avec un diaph ouvert à f
5, mode auto priorité diaph, avec le complément grand angle
donnant une couverture équivalente à un 19 mm en format 24
x 36.

Le
correcteur d'exposition a été activé sans changer
aucun des autres paramètres, et une image a été faite
sans correction en mesure spot sur la maison blanche au centre. Dès
la correction de -0.3, la maison blanche retrouve un rendu correct. La
correction à -1 comme la mesure spot tuent trop les ombres ! Sur
un sujet moins délicat, sous le même éclairage, on
peut se satisfaire d'une correction de -0.3 pour ne pas avoir de risque
sur les hautes lumières. Ce Coolpix 5000 est vraiment très
....pointu !
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pas de correction, ci dessous 2 corrections |
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Texte et photos JMS
Numérique contre Argentique

Est-il
raisonnable de comparer un Nikon F100 équipé du zoom 18-35
AFD au Coolpix 5000 avec son zoom grand angle...18.4-56.1 mm ? Sur cette
page, les deux appareils ont fait les mêmes cadrages, en mode priorité
diaph à f 5.6, et à l'angle maximal offert par le zoom.
Le
Coolpix 5000 choisissait lui-même sa sensibilité...le F100
a été chargé avec un Gold 200, film "passe partout"
pour un tel zoom. Les scans de base ont été faits à
la même définition que le Coolpix 5000, pour que les fichiers
de base aient le même nombre de pixels en largeur. Les images ont
été redimensionnées et compressées "brut de
scan" et "brut de transfert", sans aucune retouche...
Numérique..contre...Argentique
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En tout état de cause, que ce soit à partir du fichier du Coolpix ou du scan -"bridé" par rapport aux possibiloités du Coolscan 4000 ED - le tirage 20 x 30 ne posera aucun problème...Quel rendu aura-t-il? Les corrections de post traitement permettraient aisèment de modifier la balance des couleurs (un peu froide sur le 5000, un peu rose sur le Gold 200)...
Sauf en contre jours violents (des images proches ont été faites à trois reprises, avec les mêmes résultats), le rendement du Coolpix 5000 est très comparable à l'argentique, et sa mesure matricielle est très ...Nikon !
A suivre, avec le zoom du Coolpix en position "35mm"...contre un 35 mm Ais monté sur un ancien Nikon FA ...et avec une analyse pointue "plein format" de différentes zones de l'image
Deux
images compressées en plus grand format (brutes de déchargement
du numérique et de scan) permettent de se faire une idée
sur le rendu général de l'image. Le Nikon Coolpix 5000 était
configuré en mode "normal", à un range équivalent
à 35 mm et au diaph de 5.6 il a été confronté
à un Nikon FA équipé du 35 mm 1.4 Ais, diaph de 5.6,
Gold 200...
Numérique. Photo JMS
Argentique. Photo OLIVER
Numérique. Photo JMS
Argentique. Photo OLIVER
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Nous retrouvons ici des détails des images vues ci-dessus...découpées sur les fichiers de 2600 pixels de large, seule une portion (voir ci dessus et ci-dessous) de 360 pixels a été copiée...Même rapport de réduction, aucune correction, bien entendu !
Dans tous les cas de figure...il y a plus de "matière" dans le cliché argentique...maius cette matière, c'est le grain du film ! Or le numérique ne présente pas de grains, si on agrandit à l'excès, on verra des pixels, sinon l'aspect de l'image est "propre" et "lisse"...
De
surcroît, la profondeur de champ très supérieure du
Coolpix 5000 rend les lointains plus détaillés, quand la
mise au point a té faite à mi-distance, car la focale réelle
de l'argentique dans ce test était de 18 mm, celle du numérique
de ...4,7 mm !
Numérique..contre...Argentique
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Verdict délicat, n'est-ce pas...En tout état de cause, que ce soit à partir du fichier du Coolpix ou du scan -"bridé" par rapport aux possibiloités du Coolscan 4000 ED - le tirage 20 x 30 ne posera aucun problème...Quel rendu aura-t-il? Les corrections de post traitement permettraient aisèment de modifier la balance des couleurs (un peu froide sur le 5000, un peu rose sur le Gold 200)...
Sauf
en contre jours violents (des images proches ont été faites
à trois reprises, avec les mêmes résultats), le rendement
du Coolpix 5000 est très comparable à l'argentique, et sa
mesure matricielle est très ...Nikon !
Autopsie
d'une image
retraitée...
Numérique..contre...Argentique
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...non,
vous ne vous trompez pas, c'est toujours l'image numérique qui est
à gauche, l'argentique à droite, les mêmes fichiers
de base ...le cliché argentique s'est "refroidi", le numérique
"réchauffé"...grâce à Photoshop.
Pour pour l'examen détaillé, les images de base n'ont fait l'objet d'aucune retouche sur leurs couleurs, mais les extraits de 360 x 275 pixels ont été copiés et analysés....en intégrant un post traitement :
- le
degré de netteté du fichier numérique de base a été
relevé - niveau 1 -sous Photoshop,
-
le négatif a été scanné une deuxième
fois en appliquant la réduction du grain grade 2!
Dans
le tableau qui suit, 5 portions significatives de l'image sont comparées...
Numérique..contre...Argentique
après
post-traitement
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l'image argentique brute |
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| Pour comparaison,
à droite, image argentique
réduction du grain + augmentation netteté |
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l'image argentique brute |
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On voit par ces exemples...paradoxaux, que l'image numérique peut être notablement "dopée" par un seul clic de souris...et que l'excès de correction pour restreindre le grain peut avoir des effets destructeurs.
La moralité de cette histoire, c'est qu'une comparaison "absolue" est délicate...Beaucoup de niveaux de correction - dans le menus du Coolpix 5000 comme dans ceux du scanner - n'ont pas été testés, et le seraient-ils qu'ils ne répondraient pas tous à vos besoins !
Et la conclusion...provisoire, c'est que ce compact numérique permettra des images de haut niveau dans la plupart des cas de figure ! Mais une image argentique dont le grain est diminué...et la netteté augmentée ensuite sous Photoshop...peut quand même rester supérieure !
Ses atouts: très belle qualité optique à la base, grandes possibilités du complément optique, très grandes latitudes de réglages, définition et équilibre de couleur des images, compact et léger
Ses
défauts: mode d'emploi parfois obscur,
configuration des menus peu conviviale, viseur optique trop petit, gestion
du flash parfois délicate d'autant qu'un flash externe est indispensable
pour en profiter pleinement.
Texte JMS - Photos
JMS et OLIVER
REPRODUCTION INTERDITE - COPYRIGHT
retour
à l'index test numérique
copyright www.pictchallenge.com
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toujours
disponible le livre de JMS
"Tout photographier en numérique", ouvrage rédigé par Jean-Marie Sepulchre (JMS), créateur des sites "Pictchallenge", présente en une trentaine de chapitres sur près de 300 pages et 800 photos tous les sujets courants explorés avec des appareils photographiques numériques...du compact au D2x ! De nombreux invités ou correspondants de Pictchallenge ont participé au projet en mettant en images leur sujet de prédilection. Des chapitres techniques présentent les bases du réglage et du post-traitement.Disponible dans toutes les librairies et sur les sites de vente en ligne (Fnac, Amazon, Alapage, Chapitre...)...ainsi que directement auprès de l'éditeur. Prix conseillé : 29 euros. cliquez sur l'image ! Chez le même éditeur, vous apprécierez aussi, à destination des débutants, "Apprendre à photographier en numérique" (12 euros) et "Photographier avec son téléphone" (9,90 euros).
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